Bio

Jamel naît le 18 juin 1975 à Paris dans le 10ème arrondissement. Il est l’aîné de cinq frères et sœurs, Mohamed, Hayatte, Karim, Rachid et Nawel.
En 1976, la famille Debbouze, originaire de Taza au Maroc, part s’installer à Casablanca, pour revenir en France deux ans plus tard dans le 18ème arrondissement de Paris.
Ce n’est qu’en 1983, que la famille emménage à Trappes, dans les Yvelines.
C’est là que Jamel rencontre Alain Degois, dit « Papy », éducateur, organisateur d’ateliers de théâtre d’improvisation dans les collèges et les lycées et directeur du Déclic Théâtre, compagnie théâtrale de la Cité des Merisiers. Papy repère Jamel au Collège Gustave Flaubert et lui fait alors rejoindre la troupe d’impro de Trappes.
En 1991, la troupe participe au 1er championnat de France juniors d’improvisation à Marcq-en-Baroeul dans le nord. L’équipe de Jamel, dont il est capitaine et se composant de trois filles et de trois garçons, finit vice championne de France.
L’année suivante la troupe va jouer au Québec pour le Championnat du Monde amateur d’Improvisation. Les « Neuphlards » arrivent 3ème… Dans la foulée, ils partent en tournée au Maroc.

En 1992, à tout juste 17 ans Jamel obtient son premier rôle au cinéma, dans un court métrage de Nabil Ayouch, « Les pierres bleues du désert ». Il y incarne un garçon secret persécuté par les autres enfants d’un village du Maroc parce qu’il croit à l’existence de pierres bleues dans le désert. Soutenu par un vieil homme, il part à leur recherche… Le film reçoit le Prix Canal + du Court Métrage.

L’idée de créer un spectacle trotte dans la tête de Jamel… Il présente alors, en avril 1995, son premier spectacle « C’est tout neuf », mis en scène par Papy à Trappes. Le spectacle prend rapidement de l’ampleur et Jamel donne des représentations au Théâtre de la Mainate, dans le 11ème arrondissement, puis déménage au Movies.

C’est là que Jean-François Bizot et Jacques Massadian, directeurs de Radio Nova, le découvrent et lui proposent une chronique culturelle et cinématographique quotidienne sur la station.

En 1996, Jamel participe à sa première émission télé « Nova Première » sur Paris Première. La même année il tient le premier rôle dans le court métrage de Djamel Bensalah, « Y’a du foutage dans l’air », une vision humoristique et sympa de la banlieue, qui recevra la « Mention Spéciale » du jury du Festival de Clermont Ferrand. On peut le retrouver également dans « Les deux Papas et la maman », film de Jean-Marc Donval, avec Smain et Arielle Dombasle où il obtient un petit rôle.
Son passage sur Paris Première a été remarqué par Canal +, qui l’engage pour une chronique hebdomadaire dans Nulle Part Ailleurs : « Le cinéma de Jamel » est né.

Dis moi pas que c’est pas vrai… !!! En octobre 1998 on voit débarquer sur Canal + « H », une sitcom délirante tournée en public, mettant en scène une équipe médicale d’un hôpital de la banlieue parisienne. Jamel incarne Jamel Didri, responsable du standard du service orthopédie de l’hôpital aux côtés de ses compères Eric et Ramzy. La série s’arrêtera 4 ans plus tard en avril 2002.

En janvier 1999 on découvre Jamel dans son premier rôle dans un long métrage. Il joue Youssef dans « Le ciel, les oiseaux et… ta mère ! », de Djamel Bensalah, une comédie populaire où 4 copains de Saint Denis partent en vacances pour la première fois à Biarritz… Le film, succès surprise en salles avec plus d’un million d’entrées, lance la carrière de Jamel, qui peu de temps avant, et dans un autre genre est saisissant dans l’univers carcéral de « Zonzon », mis en scène par Laurent Bouhnik.
En mars il joue son one man show « Jamel en Scène » à la Cigale, pendant deux mois. Le spectacle déménagera ensuite au mois de septembre au Bataclan.

Pour un  passage  à l’An 2000 en beauté, Canal + donne carte blanche à Jamel pour animer le réveillon. Présent dès le début de la soirée dans l’émission « Rions un peu avant la fin du monde », il enchaîne avec sa propre émission à 23h30 jusqu’aux 12 coups de minuit : le « Jamel Show » est une joyeuse improvisation avec, entre autres, des sketchs aux côtés Elie et Dieudonné, d’ Alain Chabat, de Bruno Solo, d’ Ophélie Winter…

En 2000, Jamel part en tournée dans toute la France avec « Jamel en scène » et s’initie au travail de doublage avec la voix de Zini, le lémurien dans le dessin animé de Disney, « Dinosaure ».
A la fin de l’année il revient à l’Olympia avec « Jamel en scène », il y jouera trois semaines à guichets fermés.

L’année 2001 signe le retour de Jamel au cinéma avec « Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain » de Jean-Pierre Jeunet. Il sera nommé l’année suivante aux Césars dans la catégorie meilleur acteur masculin dans un second rôle, pour sa composition de Lucien, un attendrissant marchand de fruits et légumes à l’épicerie du coin.
La même année sort « Le très très bien of Jamel » en K7 et DVD,  retraçant le  meilleur des exploits de Jamel… « Le cinéma de Jamel », la série “H” avec Eric et Ramzy, des séquences inédites jamais diffusées à la télévision et avec la participation de nombreuses stars du rire (Gad Elmaleh, Alain Chabat, Elie Semoun…).

En 2002, la K7 et le DVD de « Jamel en vrai » sont dans les bacs. Pendant plus d’un an les caméras de Karim Debbouze, le frère de Jamel et d’Alain Allard, ont suivi Jamel et pénétré son intimité… un an de moments exceptionnels, de travail, de détente, de fous rires…mais aussi de complicité avec sa famille, de moments partagés avec ses amis, tels qu’Eric et Ramzy sur le plateau de « H », Mathieu Kassovitz sur le tournage du « Fabuleux Destin d’Amélie Poulain », Gérard Depardieu sur « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » ou encore Joey Starr… Le meilleur remède en K7 et DVD pour tout connaître de la vie publique et privée de Jamel.
On retrouve également Jamel dans un livre album, « In bed with Jamel ».
La même année « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat, sort dans les salles. Jamel est Numérobis, l’architecte de Cléopâtre. Cette composition lui vaudra d’être nominé aux Césars dans la catégorie du meilleur second rôle.
Malgré cet énorme succès au box office, Jamel continue son parcours à son rythme, acceptant des participations dans des films français comme dans « Le Boulet » d’Alain Berberain et « Les clefs de la bagnole » de Laurent Baffie, où il prête sa voix au chien en pâte à modeler, et même américain avec « She hate me » de Spike Lee. Il revient également sur scène pour « Jamel 100%Debbouze », qu’il jouera trois ans sur les plus belles scènes parisiennes : au Casino de Paris, au Bataclan, à l’Olympia, au Zénith de Paris et enfin en tournée dans toute la France.

En 2005, Jamel tient son premier rôle principal au cinéma dans « Angel-A » de Luc Besson, dont le tournage en noir et blanc est resté secret jusqu’à sa sortie en salles.

L’année 2006 marque le retour en force de Jamel, avec le film « Indigènes » de Rachid Bouchareb, pour lequel il reçoit avec les autres acteurs, Sami Nacéry, Roschdy Zem et Sami Bouajila, le Prix d’Interprétation masculine au Festival de Cannes, et le « Jamel Comedy Club ».
En effet, en juillet 2006, Canal + accueille un nouveau concept le «Jamel Comedy Club », une émission hebdomadaire de 26 minutes en clair, programmée tous les samedi soir, avec Jamel dans le rôle de chauffeur de salle. Le principe de l’émission s’inspire du stand-up à l’américaine, une forme d’humour où l’artiste n’a besoin de rien d’autre qu’un micro, s’adressant directement au public et le faisant rire avec ses vannes en observant les détails du quotidien. Cette émission est une sorte de tremplin pour de jeunes artistes, dont onze passent ensuite au Théâtre de Dix Heures du mois septembre et ce jusqu’au 31 décembre 2006. La première saison du « Jamel Comedy Club » sort en DVD le 23 novembre 2006.

En septembre « Indigènes » sort dans les salles. Le film raconte l’histoire poignante de quatre tirailleurs africains, Said, Abdelkader, Messaoud et Yassir qui s’engagent en 1943, comme 130 000 autres « indigènes »,  dans l’armée française pour libérer la « mère patrie » de l’ennemi nazi. Ces tirailleurs, oubliés des livres d’histoire, laissés dans des foyers Sonacotra ont espéré pendant plus de 50 ans une revalorisation de leur pension d’invalidité et de leur retraite. L’équipe du film s’est battue pour rendre justice à ces combattants et cette réforme, plusieurs fois annoncée, est aujourd’hui en bonne voie puisque la revalorisation des pensions militaires d’invalidité et des retraites des tirailleurs de la seconde guerre mondiale a été officialisée le 27 septembre 2006 à la sortie du Conseil des Ministres.

Son actualité cinématographique ne s’arrête pas là puisqu’il rejoint également le tournage à Alicante en Espagne d’ « Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques »,  de Thomas Langmann, dont la sortie est prévue pour 2008. Jamel y interprètera à nouveau Numérobis, aux côtés, entre autres, d’Alain Delon, Clovis Cornillac, Zinédine Zidane, Benoît Poelvoord, Elie Semoun…

En janvier 2007, Jamel débarque sur Fun Radio, pour une émission de libre antenne qu’il anime pendant une semaine de 21h00 à minuit. Entourés de plusieurs membres du Jamel Comedy Club, il reçoit les invités du moment pour deux heures de tchatche.

A la fin janvier 2007, Jamel et son Jamel Comedy Club s’installent au Casino de Paris pour leur spectacle « Le Jamel Comedy Club envahit le Casino de Paris »… et partent en tournée dans toute la France dès le mois de février.
Cet événement donnera lieu à une captation de DVD  du même nom et qui permet de retrouver toute la joyeuse troupe sur la scène du Casino de Paris dans un décor magnifique.

Durant l’été 2007, Jamel tourne un film plus intimiste « Parlez-moi de la Pluie » écrit et réalisé par le duo Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. Jamel y interprète Karim un jeune réceptionniste d’hôtel qui se rêve cinéaste, il étonne par son interprétation touchante mais aussi particulièrement drôle tout en restant dans un registre beaucoup plus sérieux qu’à l’accoutumée. Il s’agit d’un film chorale où différents personnages se réunissent dans le Sud de la France. Le titre du film fait référence à une chanson d’amour signée Georges Brassens, L’Orage. Le sujet du film tourne autour d’un thème ô combien universel et toujours d’actualité, celui de l’injustice, ou de « l’humiliation ordinaire » comme le dit si bien le personnage de Karim. On y retrouve alors le style « Jacri », tant technique qu’artistique.

En avril 2008, après les quelques mois de travaux nécessaires pour transformer une ancienne salle de cinéma, Jamel inaugure son premier théâtre sur les Grand Boulevard à Paris : Le Comedy Club. Loin d’être seulement une salle de plus sur la scène parisienne, ce petit théâtre est une véritable pépinière, ouverte et agitée, où les talents repérés par Jamel exercent leurs armes.
Egalement ouvert à la scène musicale, le Comedy Club a accueilli des artistes tels que Stevie Wonder, Black Eyed Peas, 50 Cent, Mika et bien d’autres.

En 2008, Canal+ programme la 3ième et dernière saison du Jamel Comedy Club, les émissions sont tournées pendant 3 jours pour la première fois au Comedy Club.

A l’automne 2008, l’envers des coulisses de la tournée qu’ils viennent de vivre inspire à la troupe du Jamel Comedy Club l’idée de créer une série décalée et acide. Inside Jamel Comedy Club voit alors le jour. Cette série se décline en huit épisodes de 26 minutes, elle est filmée à la manière d’un making-of, les caméras captent au plus près le quotidien de la troupe dans les coulisses : les dialogues hauts en couleurs, les conflits.
Comme il s’agit d’une fiction, les traits des comédiens (qui jouent leurs propres rôles) sont fortement accentués mais les situations s’inspirent souvent de la réalité. Cette série est diffusée sur Canal + en 2009, le bouche à oreille autour du programme est très positif.

Dès le mois de décembre, la marque « Nescafé Dolce Gusto » laisse carte blanche au Jamel Comedy Club pour sa nouvelle campagne de publicité sur internet.
Jamel et son équipe font bien plus que vanter les mérites d’une machine à café, ils créent une véritable affinité aves les internautes à travers une série de sketches décapants. Certains sketches sont visionnés un peu plus d’un million de fois…

L’année 2008 se montre également riche sur le plan personnel pour Jamel.
En effet, il se marie au mois de mai 2008 avec l’animatrice de télévision Mélissa Theuriau. En décembre le couple donne naissance à leur premier enfant : le petit Léon.

En février 2009, le documentaire « Puisque nous Sommes Nés » réalisé par Jean-Pierre Duret et Andréa Santana et co-produit par Jamel, sort dans les salles de cinéma. Le film retrace le destin de  2 enfants, Cocada et Nego, qui survivent tant bien que mal dans une région très pauvre du Nordeste au Brésil. L’image retranscrit avec pudeur leurs moments de joie et de peine, leurs espoirs fous. Le documentaire est sélectionné dans de nombreux festivals et obtient plusieurs prix.

Dès la rentrée 2009, Jamel devient le nouveau visage de la campagne publicitaire de l’Agéfiph. Cette campagne vise à sensibiliser les entreprises à l’emploi des personnes handicapées. Dans ces spots publicitaires, Jamel met en scène pour la première fois son handicap. L’objectif de la campagne est de communiquer sur l’action de l’Agéfiph auprès des entreprises et de faire évoluer l’accessibilité des personnes handicapées à l’emploi…

Les 3,4 et 5 Juin 2010, la nouvelle troupe du Jamel Comedy Club se produit pour la première fois au Maroc à l’occasion du festival « Marrakech du Rire » initié par Jamel et produit par Debjam Productions. La programmation du festival voit se succéder entre autre : Audrey Lamy, Elie Semoun, Abdelkader Secteur, ainsi que Jamel lui-même en M. Loyal.
Le spectacle est diffusé sur Canal + en décembre 2010.

En Décembre 2010, le DVD « Made In Jamel » sort dans les bacs.
Pour cette nouvelle aventure, Jamel a invité des artistes tels que Florence Foresti, Stromae, Didier Bourdon, David Pujadas ou Gad Elmaleh à participer à plus d’une douzaine de sketches originaux. Au programme des parodies désopilantes (Low School Musical, Les Experts Ouarzazate, Les Smashin’ Pump Spin’s…).
Cela donne au final, un voyage humoristique revisitant l’univers du cinéma et de la télévision tout droit tiré de l’imagination de Jamel.

En Août 2010 Jamel retrouve Rachid Bouchareb sur son nouveau film « Hors la Loi » dont le tournage se déroule en Algérie, en Tunisie, en Belgique et en France.
Chassés de leur terre algérienne, trois frères et leur mère sont séparés. Messaoud (Roschdy Zem) s’engage en Indochine. A Paris, Abdelkader (Sami Bouajila) prend la tête du mouvement pour l’Indépendance de l’Algérie et Saïd (Jamel Debbouze) fait fortune dans les bouges et les clubs de boxe de Pigalle. Leur destin, scellé autour de l’amour d’une mère, se mêlera inexorablement à celui d’une nation en lutte pour sa liberté.
Le film engendre une vive polémique médiatique car il fait entendre un point de vue différent sur les évènements politiques liés à la guerre d’Algérie. Il est présenté en compétition officielle au festival de Cannes 2010 et a représenté l’Algérie aux Oscars 2011 dans la catégorie « Meilleur Film Etranger ».
Kissman Productions, assure la réalisation du Making Of de ce film.

Durant l’été 2010, Jamel entame le tournage d’ « Hollywoo », comédie écrite par Florence Foresti avec qui il partage l’affiche.
Ce film tourné à Los Angeles sous la direction de Frédéric Berthe (« RTT ») et Pascal Serieis, suit le destin de Jeanne (Florence Foresti) qui incarne la doublure « voix » d’une grande actrice américaine dans une série télé. Le jour où l’actrice en question décide d’arrêter sa carrière, Jeanne décide de partir à Los Angeles pour la convaincre reprendre la série afin qu’elle même ne se retrouve pas au chômage forcé ! C’est là qu’elle va croiser Farres (Jamel Debbouze) son guide à travers l’univers impitoyable d’Hollywood et de ses aspirants stars…
La sortie du film est prévue pour Décembre 2011 dans les salles.

Dès le mois d’Aout 2010 il rejoint le très beau casting du tournage de l’adaptation cinématographique  de la bande-dessinée de Marjane Satrapi : « Poulet Aux Prunes » (avec entre autre Mathieu Amalric et Isabella Rossellini).
Le film tourné, dans des studios berlinois, est réalisé par le duo de Persépolis : Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud.
L’intrigue se passe en novembre, Nasser Ali Khan décide de se laisser mourir suite à la perte de son instrument de musique, il ne parvient pas à en retrouver un avec un aussi joli son.
Date de sortie cinéma le 26 octobre 2011.

A la rentrée 2010, Jamel embarque dans une nouvelle aventure cinématographique et retrouve son complice Alain Chabat sur un film d’aventure réalisé par ce dernier : Houba ! Le Marsupilami et l’Orchidée de Chicxulub. Le tournage qui a lieu en France, en Belgique et au Mexique réunit un joyeux casting de comédiens : Fred Testot, Géraldine Nakache, Lambert Wilson, Patrick Timsit, etc. et relate les aventures en Palombie de la célèbre bestiole imaginée par Franquin. Le Marsupilami sera entièrement créé en images de synthèse, le film sort en 2012.

L’année 2011 marque avant tout le grand retour de Jamel sur scène avec son nouveau spectacle « Tout Sur Jamel ». Six ans après « 100% Debbouze » Jamel revient à sa discipline de prédilection : le one-man show. Il joue à guichets fermés au Casino de Paris du 1ier au 20 Février puis enchaine sur une tournée dans toute la France et ce jusqu’au mois de juin. Il termine sa tournée par 3 semaines au Zenith de Paris en Décembre 2012.
Comme l’indique l’affiche du spectacle, Jamel promet qu’il dévoile « Tout Sur Jamel », il y aborde des événements de sa vie avec l’humour et la tchatche qui le caractérise.

Peu de temps après, il tourne dans les films de Fernando Mereilles « 360″, de Mohamed Hamidi « Né quelque part » et de Nabil Ben Yadir « La Marche ».

Il travaille chaque année depuis 2010 sur la préparation du « Festival d’Humour du Marrakech du Rire » avec la première édition en 2011, la deuxième en 2012, la troisième en 2013 et la quatrième en 2014. Les 4 galas enregistrés lors de ces éditions et diffusés sur M6 comptabilise au total près de 13 millions de téléspectateurs.

Il prépare en parallèle l’adaptation en film 3D du roman de Roy Lewis « Pourquoi j’ai Mangé mon Père », dont la sortie est prévue en 2015.